Roland DECREVEL

Lors de mon installation en banlieue de Paris, dans l'été 1963, j'avais un atelier duquel je pouvais vraiment disposer. Pour définir l'orientation dans laquelle je prétendais travailler, j'écrivis au fusain, sur un des quatre murs vierges de l'atelier cette phrase que j'avais gardée en mémoire : "Le vulgaire admire, et le vrai connaisseur sourit" *. Pendant dix années, de la porte poussée par un assez grand nombre de visiteurs et [...]

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