Marleen MELENS

Peintre, Autre expression, Graveur, Dessinateur, Plasticien
Professionnel

  Ref. : 192521
 - EXODE - LES SANS ABRI
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EXODE - LES SANS ABRI

Peinture

130 x 197 x 3 cm - 7000gr (emball)
Pièce unique

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Le thème peint en 1997, aborde un problème devenu actuel en 2017 : l’immigration. TITRE "EXODE OU LES SANS ABRIS" « EXODE ou LES SANS ABRIS » La problématique actuel de l'immigration et d'exodes massives , m'interroge depuis de longues années . En 1997 , l' image de déplacements de populations qui caractériseraient la fin 20ème siècle et le début du 21ème , ainsi que le nombre de personnes sans domiciles fixes qui ne cesserait d’accroître , c'est imposée à mon esprit . La vision de cette triste misère humaine m'a finalement inspirée et poussée à peindre « Les sans abris » . Cette souffrance croissante , tel qu'en a malheureusement été ma propre conviction , me démontrait cependant aussi l'immense force et l'espoir par lesquelles une situation dramatique peut être propulsée . Le sentiment de survie extrême et de protection de nos enfants , mène à une puissance indescriptible et insoupçonnée . Les personnages choisit dans le tableau reflètent des visages commun à notre civilisation d'occidentaux . J'ai voulu par ce choix symboliser le fait que personne est à l'abri , ni nous même qui dans notre civilisation sont relativement bien protégé . Lors d'une exposition portes ouvertes à domicile , un journaliste écrit en 1998 :«.....  Dans la dernière salle une œuvre monumentale symbolise cette démarche universelle , sur un tout autre thème «  Les sans abris » . Scène d'exode où des enfants tirent presque leurs parents par la main , le tableau ne fait pas référence à un lieu ou une histoire particulière , mais cherche à interpeller sur la misère et l'espoir en général , le but étant « que chacun puisse y glisser sa propre histoire , son propre sentiment » .  Chacun de nous peut basculer très vite dans une situation qui nous déracine , nous enlève brutalement tout ce que l'on a construit , qui nous oblige à fuir , à tout abandonner . La peur , l'horreur , la faim , la souffrance et au milieu : l'amour parents – enfants qui donne des ailes , l'enfant par son innocence et fragilité qui nous pousse à aller de l'avant . Ceci est valable dans toute circonstance de désespoir de notre vie . Pour moi , l'espoir est essentiel . La couleur du ciel est volontairement peint en ocre , je n'ai pas voulu brosser une masse grise ou noire , car justement , même si il y a peu de lumière , il peut représenter l'avenir , la lueur d'une issue , d'une nouvelle vie quelque part dans ce monde . Le tableau ( format : 120 F : 195 / 130 ) est une peinture à l'huile sur toile . Le style pictural et la palette de couleurs caractérisent mon travail de cet époque ( j'avais 39 ans ) . Le trait noir contourne les visages et souligne la profonde tristesse d'une population ou de la personne en errance , perdue .
La problématique d'exodes massives, de sans-abris , m'interroge depuis de longues années. En 1996, l'image de déplacement de populations qui caractériseraient la fin du 20eme siècle et le début du 21eme siècle, c'est imposée à mon esprit. La vision de cette triste misère humaine m'a inspirée et poussée à peindre en 1997 "Les sans abris".
Cette souffrance croissante,tel qu'en a malheureusement été ma propre conviction, me démontrait cependant aussi l'immense force et l'espoir par lesquelles une situation dramatique peut être propulsée. Le sentiment de survie extrême et de protection de nos enfants, mène à une puissance indescriptible et insoupçonnée.
Les personnages choisit dans le tableau reflètent de visages commun à notre civilisation d'occidentaux. J'ai voulu par ce choix symboliser le fait que personne est à l'abri, ni nous même qui dans notre civilisation sont relativement bien protégé. Chacun de nous peut basculer très vite dans une situation qui nous déracine, nous enlève brutalement tout ce que l'on a construit,qui nous oblige à fuir, à tout abandonner. La peur, l'horreur, la faim, la souffrance et au milieu : l'amour parents-enfants qui donnes des ailes,l'enfant par son innocence et fragilité qui nous pousse à aller de l'avant.Ceci est valable dans toute circonstance de désespoir de notre vie.
Pour moi dans la vie : l'espoir est essentiel.

La couleur du ciel est volontairement peint en ocre, je n'ai pas voulu brosser une masse grise ou noire,car justement, même si il y a peu de lumière, il peut représenter l'avenir, la lueur d'une issue,d'une nouvelle vie quelque part dans ce monde. Le style pictural et la palette de couleurs caractérisent mon travail de cet époque ( j'avais 39 ans).Le trait noir contourne les visages et souligne la profonde tristesse d'une population ou de la personne en errance,perdue.
En 1981 j'ai quitté par choix ma ville et pays natal, et suis venue seule m'installer en France. L'intégration est un processus passionnant,mais aussi difficile: la langue, la vie socio-culturelle et tant de paramètres auquel on ne pense pas. J'ai demandé la nationalité Française en 2000, pour laquelle j'ai été obligé d'abandonner la mienne. ce sont des décisions existentielles qui changent une vie. j'ai connu beaucoup de bouleversements et 2 périodes sans domicile fixe qui grâçe à l'aide d'amis ont trouvé issue positif pour mes enfants et moi-même. Mettre l'espoir et l'enfance au centre d'un tel événement s'imposait par ces faits.
Quand je vois l'actualité s'accentuer,j'ai décidé de ressortir cette peinture de son silence . Elle n'a pas été peinte pour rien en 1997.
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