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Schoenenwald
Turckheim / France
Schoenenwald

Né en 1959 à Colmar, Thierry Schoenenwald pense d'abord à la peinture mais c'est dans la photographie qu'il se lance, en autodidacte, au début des années 80. En 1998, il passe de la couleur au noir et blanc, plus fort, plus émotionnel, plus " artistique " selon lui. Ses préoccupations esthétiques, ombres et lumière, composition, dominent alors sa production. En 2000, il reçoit le prix du Salon International du Tourisme de Colmar. Il expose en de nombreux lieux, à Paris, Riquewhir, Colmar...En 1999 , grâce à à sa rencontre avec Kimiko Kanazawa, il expose au Centre Culturel Japonais d'Alsace et en 2002, participe à l'exposition " Autour du Japon " à Ensisheim : il y présente le fruit de son travail lors de son séjour au Japon. Encore un photographe hors du commun !Thierry Schoenenwald sait utiliser la technique, non point pour faire du cliché une réplique de la réalité, mais pour transmettre une atmosphère,comme celle du carnaval de Venise, qu'il traduit par quelques masques blancs…. Simples mais étonnant ! Comme il traduit et nous dirons même mieux, comme il fait naître une émotion en organisant des mises en scène qu'il complète par un corps de femme nue. Mais ce nu, entre ses mains devient autre chose. Ce n'est plus un nu ! C'est une sublimation de la forme, c'est le chant des notes blanches et noires qu'il répand sur un corps immaculé, c'est une oeuvre d'art qu'il crée. Son objectif devient un bâton magique qui transforme les courbes et les chairs pour en faire un hommage à la création. L'ombre que Thierry Schoenenwald introduit, cajole tendrement le creux d'une croupe, elle se glisse avec la douceur du velours, frôlant son intimité, là ou s'exaltent tel un parfum aux saveurs amoureuses, les demi-tons qui à leur tour, caressent la peau ambrée, faisant frémir les ondes de lumière, tandis que les toisons noires et profondes, tels des lampions de fête, s'illuminent d'éclats argentés. Mais la lumière est aussi conviée à la fête. Elle danse et s'éclate sur le corps illuminé, elle jaillit et emporte l'élan fougueux du plaisir, elle clame la réalité d'une beauté souveraine, d'une plastique issue de la perfection, d'un hymen entre l'artiste et son objectif pour faire naître le cliché. Le bouton rose d'un sein se saisit soudain d'un rayon de soleil qui tels les effluves du printemps, va faire éclater la pamoison du désir. Alors tout devient intime, alors le photographe discret referme son objectif, car il clame la gloire du corps, le triomphe de l'amour, mais sort à pas feutrés pour ne pas troubler l'intimité des passions, et que reste libre et sans contrainte celle des débats amoureux.Christian Germak ARTS GAZETTE INTERNATIONALN°409 du 30 dec. 2004

L'artiste n'a pas d'évènements prévus pour l'instant.
L'artiste n'a pas encore renseigné son parcours.

Le travail artistique de Schoenenwald

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