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Béatrice RENAULT-MARCHOU
Bordeaux / France
Béatrice RENAULT-MARCHOU

Cette artiste vit et travaille à Bordeaux. Elle a effectué de nombreuses expositions personnelles et collectives depuis 1988, après sa formation à l'École des Beaux-Arts de Bordeaux. Elle est sociétaire de plusieurs salons, parmi les plus côtés, tels ceux d'Automne et des Artistes Français (Paris). Son travail de recherche anthropologique et plastique lui a valu de nombreuses distinctions : Prix Paul Pourbaix, Oklahoma, 1992 ; Médaille d'Or de la ville de Toulouse 1994 ; prix Théodore Ralli 1997 (Paris) ; Chevalier Académique de l'Accademia Internazionale (Vinzaglio), Italie 1998 ; Mérite et Dévouement Français, Médaille d'Argent 2000). Bibliographie : Éditions Art et Image du Monde (Paris), Who's who in International Art (Suisse), Dizionario enciclopedico d'arte contemporanea (Casa Editrice Alba, Ferrare, Italia). Prix "Bastien Lepage" décerné par l'Académie des Beaux-Arts, Paris 2003.Critiques d'Art : Claude Dorval, Dominique Dussol, Antonio Malmo, Jean-Pierre Clamens, Godfrey, D. Geanneur, Chelbi."Une démarche très intellectuelle... et charnelle, qui fait de ce peintre une valeur sure, à voir, à découvrir absolument".(J.-Pierre Clamens, Musée A. Marzelles, Marmande)"Le sang de l'oeuvre""De plus en plus, les jeunes plasticiens ont recours au sang pour manifester leur désarroi, leur colère et leur "ras le bol" face à une époque de moins en moins humaine et de plus en plus cruelle. Béabrice Renault Marchou est de ceux-là. Elle ne mâche pas ses mots : "elle crie et elle gueule" selon la belle formule de Léo Ferré. Dans le travail qu'elle présente au Salon d'Automne 2007, elle utilise comme support une toile de bâche militaire détournant ainsi un instrument de désolation et de mort vers l'art. Un grand H, rouge et noir, signe sa révolte contre la barbarie. H comme Hiroshima, H comme Haine, H comme Holocauste, Honte... ça et là des traces de mains et de pieds expriment le désarroi tragique d'une humanité perdue qui ne sait plus où aller pour retrouver enfin la paix, le bonheur et la joie de vivre.La toile blessée est l'interprète d'une humanité blessée. Le Calvaire de Jésus se poursuit encore et une immense croix conduit vers le sacrifice des millions d'hommes et de femmes. Désormais, tout homme est condamné à l'exil et à l'errance. N'est-ce pas d'ailleurs le thème majeur et dominant du Salon d'Automne 2007 ? Preuve s'il en est besoin, que Béatrice Renault Marchou est à l'avant-garde des questionnements les plus actuels : "c'est le rôle de l'artiste d'ouvrir des brèches afin de dégager les humains de leurs enfermements".Le sang de l'oeuvre abreuve la toile et l'artiste avance vers le public comme le plus sublime des suppliciés. Quand on pense que même l'amour est contaminé par des virus mortels, on ne doit pas s'étonner de voir nos jeunes artistes s'orienter vers des revendications radicales. A travers le sang de l'oeuvre, ils veulent donner un sens à leur vie. Dans sa recherche désespérée Béatrice Renault Marchou apporte l'espoir.Chelbi"

L'artiste n'a pas d'évènements prévus pour l'instant.
L'artiste n'a pas encore renseigné son parcours.

Le travail artistique de Béatrice RENAULT-MARCHOU

Œuvres nouvellement ajoutées

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