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Lia CHECHELASHVILI
Tbilisi / Géorgie
Lia CHECHELASHVILI

Mes oeuvres reflètent mes pensées sur la vie. Quand j'ai une idée, je me mets à réfléchir sur sa meilleure réalisation; soit en couleur soit en lignes blanches sur un tableau sombre; si je décide réaliser mon idée en couleur je me demande laquelle exprime mieux cette émotion. Après avoir pensé à tous ces détails je commence à dessiner. Je fais vite. Ma technique préférée est huiles. Mais pour les compositions linéaires j'utilise gouache. C'est à l'age de 11 ans que j'ai pris mon travail au sérieux. A cette époque, je n'avais que des crayons de couleur, mais j'imaginais que je dessinais en huiles. Mes parents ont vu ma passion pour le dessin et ils m'ont acheté une boîte de gouaches. C'est alors que j'ai eu la passion pour le dessin en gouache. Je dessinais des compositions figuratives, des portraits, des natures mortes, des paysages et des intérieurs. Mais la plus grande joie j'ai eu le jour de mon 16-ième anniversaire, quand on m'a offert une boîte d'huiles. Je dessinais très vite et facilement. Mes parents m'ont proposé de prendre des leçons de peinture, mais j'ai refusé en disant que je n'avais aucune envie que quelqu'un se mêle dans mon action créative. Dans ce sens j'ai été toujours très indépendante. J'ai bientôt acheté de la toile et depuis ce temps-là mon époque des symphonies en couleurs a commencé. Mon but a été de créer des oeuvres dans lesquelles les objets s'influençaient et se reflétaient. Cette période a duré une année (1988). Alors j'ai senti que j'ai besoin de faire quelque chose de nouveau. Ça m'a pris le temps. La réalisation de cette idée m'est venue lors du cours de mathématique, quand je faisais semblant d'écouter le professeur; j'étais tout en réflexion, en train de dessiner une composition avec des corps humains entrelacés. Et puis j'ai compris qu'il serait mieux de dessiner cette composition en lignes blanches sur un tableau sombre. J'ai aimé cette idée et j'ai créé plusieurs oeuvres dans ce style. Tout en continuant de travailler j'ai eu l'impression que le tableau est surchargé de corps et de lignes. Alors je me suis mise à le simplifier et ça m'a pris assez de temps. La conclusion que j'ai tiré de mes efforts c'était: "Minimum de moyens et maximum de l'expressivité". Je continuais de travailler en cette manière. Les oeuvres fait à cette époque étaient caractérisées par un laconisme de lignes et elles avaient le contenu psychologique et philosophique important. La plupart de tableaux de ce style ont été créé en 1993. C'était une année féconde pour moi. Avec ça, je faisais de compositions en couleur. Les années 1994-96 étaient très dures pour ma famille et pour moi, on était en extrême pauvreté, qui allait jusqu'à la privation des choses nécessaires. Les conditions de vie étaient très dures en Géorgie à cette époque-là. Ces années étaient peu fécondes pour ma vie créative. Je pensais de ne jamais sortir du stress. Mais en 1997 j'ai ressenti l'envie de créer. Je définirais les oeuvres de cette période comme celles de postdepressives.Ce n'est qu'en 2003 que j'ai eu la possibilité d'exposer mes oeuvres à l'étranger. J'ai eu plusieurs expositions en Espagne, Italie, France et aux Etats-Unis dans les années 2003 et 2004.

L'artiste n'a pas d'évènements prévus pour l'instant.
L'artiste n'a pas encore renseigné son parcours.

Le travail artistique de Lia CHECHELASHVILI

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