Nicolas WITTE
Peintre
Cette nouvelle année sera saluée par un saut résurrecteur et très personnel dans l?avant-gardisme expressionniste et ceci en la personne de Nicolas WITTE, dont les travaux nous surprennent par un style allant du délire esthétique à l?instant formel de la logique de la vie. S?agit-il donc de découvrir une ?uvre tout à fait posée et mesurée ; en ces temps où la fréquentation régulière et assidue des galeries rime avec soif de nouveauté ?
Ses toiles témoignent du développement d?un expressionnisme très particulier, car en décalage. Nous sommes aussi face à un retour dans un fauvisme exubérant et dans l?exploitation de couleurs vives et saturées ; dont la dynamique est atténuée afin de mieux nous émouvoir.
Cet étudiant en Arts Plastiques souligne plusieurs thématiques récurrentes. Il évoque notre époque tourmentée, mais pas trop ; car il ne donne pas une vision inquiétante et désespérée de l?humanité. Bien au contraire, ces toiles révèlent une réalité empreinte d?un humour latent et vivace.
Nicolas WITTE nous démontre des formes presque organiques dénotant des influences de Miro, de Kees Van Dongen et de K. Haring. Son travail rappelle ceux de Kandinsky ou de Kirchner mais il aurait très bien pu figurer en bonne place à l?exposition d?art dégénéré de 1937. Nous décelons en effet dans ses toiles des ressemblances avec M. Beckmann (1ère époque), Otto Dix ou encore Edward Munch dont une des toiles constitue un clin d??il évident. Sauf que dans ce cas-ci, l?artiste nous dévoile la cause de la stupeur sortant d?un esprit disparate. Nous sommes donc bien loin des prémices de toutes psychanalyse car l?artiste nous montre tout avec la plus grande ostentation ; il peint et dépeint « ce qui se voit ».
Beaucoup de personnages virevoltant qui s?imbriquent et se répondent. Enchevêtrement dans ce qui peut nous sembler être un cadavre exquis. Des figures avec des yeux, des regards fixant droit devant. Des formes dansantes, suggérant toujours un mouvement et une rythmique ; le temps qui passe, l?écoulement logique d?une journée et de sa soirée racontée telle une bande dessinée. La nuit, les bruits, la cacophonie tout en méandres.
A première vue, cela peut tout à fait suggérer les conclusions d?un delirium tremens mêlé à une pathologie schizophrénique. Mais encore une fois, force est de constater que Nicolas Witte a su représenter ce à quoi chacun de nous a été confronté (mauvaise nuit, ballades nocturnes, métro?) car il évoque des thèmes évidents et quotidiens.
Ses toiles témoignent du développement d?un expressionnisme très particulier, car en décalage. Nous sommes aussi face à un retour dans un fauvisme exubérant et dans l?exploitation de couleurs vives et saturées ; dont la dynamique est atténuée afin de mieux nous émouvoir.
Cet étudiant en Arts Plastiques souligne plusieurs thématiques récurrentes. Il évoque notre époque tourmentée, mais pas trop ; car il ne donne pas une vision inquiétante et désespérée de l?humanité. Bien au contraire, ces toiles révèlent une réalité empreinte d?un humour latent et vivace.
Nicolas WITTE nous démontre des formes presque organiques dénotant des influences de Miro, de Kees Van Dongen et de K. Haring. Son travail rappelle ceux de Kandinsky ou de Kirchner mais il aurait très bien pu figurer en bonne place à l?exposition d?art dégénéré de 1937. Nous décelons en effet dans ses toiles des ressemblances avec M. Beckmann (1ère époque), Otto Dix ou encore Edward Munch dont une des toiles constitue un clin d??il évident. Sauf que dans ce cas-ci, l?artiste nous dévoile la cause de la stupeur sortant d?un esprit disparate. Nous sommes donc bien loin des prémices de toutes psychanalyse car l?artiste nous montre tout avec la plus grande ostentation ; il peint et dépeint « ce qui se voit ».
Beaucoup de personnages virevoltant qui s?imbriquent et se répondent. Enchevêtrement dans ce qui peut nous sembler être un cadavre exquis. Des figures avec des yeux, des regards fixant droit devant. Des formes dansantes, suggérant toujours un mouvement et une rythmique ; le temps qui passe, l?écoulement logique d?une journée et de sa soirée racontée telle une bande dessinée. La nuit, les bruits, la cacophonie tout en méandres.
A première vue, cela peut tout à fait suggérer les conclusions d?un delirium tremens mêlé à une pathologie schizophrénique. Mais encore une fois, force est de constater que Nicolas Witte a su représenter ce à quoi chacun de nous a été confronté (mauvaise nuit, ballades nocturnes, métro?) car il évoque des thèmes évidents et quotidiens.







