WAYNE SLEETH
Peintre
Professionnel
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" Inutile de regarder le paysage, il a passé tout entier dans ma symphonie. " Gustave Mahler.
Born 1966, Cleethorpes, England.
Studied at : Grimsby School of Art (1984-6) Bath Academy of Art (1991-4)
Living and working in France since 2001. Vit et travaille en France depuis 2001
Né au bord de la mer du Nord en Angleterre de parents anglo-flamands, Wayne Sleethcommença à participer aux cours de dessin et de peinture à l’Ecole des Beaux Arts Grimsby à 18 ans, encouragé par quelques-uns de ses professeurs. Après un séjour de deux ans dans divers pays d’Europe (France, Allemagne, Croatie…) il est retourné dans le sud de l’Angleterre afin de terminer ses études supérieures, à l’Académie de Bath en 1994, une des plus prestigieuses des écoles hors de Londres. Devenu ensuite professionnel en 1996 en sortant de l’école de Hull, il prend un atelier à York, et se distingue comme peintre de fresques.De plus, il monte régulièrement des expositions sur la scène nationale, dernièrement au 20:21 Visual arts Centre, Scunthorpe, en 2008 avec le soutien du Arts Council of England. Résidant maintenant dans l’Est de la France, il expose en permanence dans des galeries à Paris (Toast Gallery) et en Angleterre (Gate Gallery), la dernière lui exposant à grand succès à Battersea Art Fair (AAF) à Londres en mars 2009.Son nom de famille dérive d'un terme pour un « champs plat » en anglais médiéval : par son père, Sleeth a donc un lien avec la géographie particulière de sa région natale, le Lincolnshire. Le côté maternel de sa famille est originaire de Flandres, une contrée également bien connue de l’artiste.
Ses tableaux parle d’une part de ses espaces à la fois vide et intime, de l’autre de sa quête de « l’essentiel », l’esprit d’un lieu : un trait-maître suggère l’horizon, afin de créer deux plans riches d’harmonie; la coulure ou les lavis délibérés de couleur, délimités seulement par le bord de la toile elle-même, avec une insistance sur la matière et le poids du regard que l’on apporte, qui nous fait voyager.
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" L’œuvre est basée sur la gestuelle et le mouvement. Peintures qui vont à l’essentiel par ses grandes surfaces épurées comme à la Rothko. Peinture méditative pas l’aspect de sérénité qu’elle induit en nous. Ce dépouillement, ce vide, crée en nous un vide qu’il nous faut combler. Et c’est précisément là que l’œuvre prend tout son sens. Car ses vides sont plein de sens à remplir de notre imaginaire… "
Jerry Delfosse, Espace Art Gallery, Brussels/ Bruxelles
may 2010.
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" Dans ses toiles, l’artiste britannique Wayne Sleeth évoque de façon symbolique ou matérielle les paysages qui ont marqué sa mémoire. Symbolique, parce qu’un paysage de la mer du nord devient une nébuleuse colorée, un bois, des lignes hérissées. Matérielle, car une branche ramassée sert de pochoir, de la cendre tient lieu de pigment. Wayne Sleeth élabore minutieusement ses toiles pour leur donner cette magie qui nous transporte réellement sur les berges brumeuses d’un fleuve un après-midi d’automne."
Toast Gallery, Paris
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" These are neither (land)scapes nor (sea)scapes, but ‘scapes’; anagrams of certain ‘spaces’."
In his mature work since moving to the Lorraine region of France in 2001, Wayne Sleeth reiterates and re-explores the source and schema of his more formative sensations; the big skies above the flat lands of both the Lincolnshire coast of his father and the polders of maternal Flanders, where he also spent his childhood. The Lorraine region for this confirmed European is not only geographically strategic, but offers an echo of that very play of horizontality and verticality where the artist draws freely on “l’espace” as he knows and feels it, as far as the canvas edge…
" ...The working and reworking of the canvases, the adding, subtracting and paring away at every composition is more than necessary; the physical act of painting is a way of orientating myself, covering and recovering ‘ground’ until l arrive at a conclusion of senses. I never know exactly where a canvas will lead me (l rarely work from sketches or photographs) but there is a clear moment for me when the work is 'finished', l arrive at a hiatus or a revelation of sorts ; l realise, sometimes blatantly, where l have been all that time, the episode and the moment 'fixed'. Sometimes the title of a piece refers to a particular space or place as the motivation for the piece; something of north east Lincolnshire, of the Lorraine region where l now live and work, of Cornwall, of Sicily, of London, of Flanders.... The painting could equally evoke that somewhere else very close we have all come across, which we can only rediscover, intuitively, through a complex series of signs and subtleties, that which l find through the act of painting itself. " ...
They are neither about land nor sea nor skies, but those spaces colour, line and texture inhabit, make their own, or escape. "
Born 1966, Cleethorpes, England.
Studied at : Grimsby School of Art (1984-6) Bath Academy of Art (1991-4)
Living and working in France since 2001. Vit et travaille en France depuis 2001
Né au bord de la mer du Nord en Angleterre de parents anglo-flamands, Wayne Sleethcommença à participer aux cours de dessin et de peinture à l’Ecole des Beaux Arts Grimsby à 18 ans, encouragé par quelques-uns de ses professeurs. Après un séjour de deux ans dans divers pays d’Europe (France, Allemagne, Croatie…) il est retourné dans le sud de l’Angleterre afin de terminer ses études supérieures, à l’Académie de Bath en 1994, une des plus prestigieuses des écoles hors de Londres. Devenu ensuite professionnel en 1996 en sortant de l’école de Hull, il prend un atelier à York, et se distingue comme peintre de fresques.De plus, il monte régulièrement des expositions sur la scène nationale, dernièrement au 20:21 Visual arts Centre, Scunthorpe, en 2008 avec le soutien du Arts Council of England. Résidant maintenant dans l’Est de la France, il expose en permanence dans des galeries à Paris (Toast Gallery) et en Angleterre (Gate Gallery), la dernière lui exposant à grand succès à Battersea Art Fair (AAF) à Londres en mars 2009.Son nom de famille dérive d'un terme pour un « champs plat » en anglais médiéval : par son père, Sleeth a donc un lien avec la géographie particulière de sa région natale, le Lincolnshire. Le côté maternel de sa famille est originaire de Flandres, une contrée également bien connue de l’artiste.
Ses tableaux parle d’une part de ses espaces à la fois vide et intime, de l’autre de sa quête de « l’essentiel », l’esprit d’un lieu : un trait-maître suggère l’horizon, afin de créer deux plans riches d’harmonie; la coulure ou les lavis délibérés de couleur, délimités seulement par le bord de la toile elle-même, avec une insistance sur la matière et le poids du regard que l’on apporte, qui nous fait voyager.
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" L’œuvre est basée sur la gestuelle et le mouvement. Peintures qui vont à l’essentiel par ses grandes surfaces épurées comme à la Rothko. Peinture méditative pas l’aspect de sérénité qu’elle induit en nous. Ce dépouillement, ce vide, crée en nous un vide qu’il nous faut combler. Et c’est précisément là que l’œuvre prend tout son sens. Car ses vides sont plein de sens à remplir de notre imaginaire… "
Jerry Delfosse, Espace Art Gallery, Brussels/ Bruxelles
may 2010.
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" Dans ses toiles, l’artiste britannique Wayne Sleeth évoque de façon symbolique ou matérielle les paysages qui ont marqué sa mémoire. Symbolique, parce qu’un paysage de la mer du nord devient une nébuleuse colorée, un bois, des lignes hérissées. Matérielle, car une branche ramassée sert de pochoir, de la cendre tient lieu de pigment. Wayne Sleeth élabore minutieusement ses toiles pour leur donner cette magie qui nous transporte réellement sur les berges brumeuses d’un fleuve un après-midi d’automne."
Toast Gallery, Paris
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" These are neither (land)scapes nor (sea)scapes, but ‘scapes’; anagrams of certain ‘spaces’."
In his mature work since moving to the Lorraine region of France in 2001, Wayne Sleeth reiterates and re-explores the source and schema of his more formative sensations; the big skies above the flat lands of both the Lincolnshire coast of his father and the polders of maternal Flanders, where he also spent his childhood. The Lorraine region for this confirmed European is not only geographically strategic, but offers an echo of that very play of horizontality and verticality where the artist draws freely on “l’espace” as he knows and feels it, as far as the canvas edge…
" ...The working and reworking of the canvases, the adding, subtracting and paring away at every composition is more than necessary; the physical act of painting is a way of orientating myself, covering and recovering ‘ground’ until l arrive at a conclusion of senses. I never know exactly where a canvas will lead me (l rarely work from sketches or photographs) but there is a clear moment for me when the work is 'finished', l arrive at a hiatus or a revelation of sorts ; l realise, sometimes blatantly, where l have been all that time, the episode and the moment 'fixed'. Sometimes the title of a piece refers to a particular space or place as the motivation for the piece; something of north east Lincolnshire, of the Lorraine region where l now live and work, of Cornwall, of Sicily, of London, of Flanders.... The painting could equally evoke that somewhere else very close we have all come across, which we can only rediscover, intuitively, through a complex series of signs and subtleties, that which l find through the act of painting itself. " ...
They are neither about land nor sea nor skies, but those spaces colour, line and texture inhabit, make their own, or escape. "
















