Isabelle VAN DEN HOVE
Peintre
Née le 15 novembre 1969 à Etterbeek
En peinture Isabelle van den Hove s'ouvre à elle-même, se ménageant toujours la possibilité d'accepter toute éventualité, tout événement, tout ce qui pourrait se produire et qui lui permettrait de découvrir un aspect d'elle-même. L artiste n'est-il pas son premier spectateur ? Dans l'exercice de la peinture, chez elle, rien n est donc programmé, si ce n'est le choix du support, le choix du format, le choix du médium. Du pinceau, en couleurs pures, en touches énergiques, vives et pleines de sève - en aplats quelquefois - surgissent d'inattendues silhouettes, ici une feuille, un arbre, un improbable paysage, là-bas un poisson lune, un oiseau avion, une grenouille grimaçante, un visage fatigué, une bouche menaçante. Le sourire et l'effroi. Avec sa peinture, Isabelle réveille l'enfant qui sommeille en elle et, trop souvent, dort en nous.
Elève de Jean-Claude Coenen, Isabelle van den Hove a terminé l'an passé des études de peinture de chevalet à l'Académie royale des beaux-arts de Liège. En avril 2000, elle fut la première lauréate du Grand Prix Jules Raeymaekers.» Philippe Delaite, Professeur d'Histoire de l'Art.
« Les peintures d'Isabelle van den HOVE rappellent un monde proche de l'enfance à l'imagination débridée. Agressivité et humour peuvent s'y côtoyer en une palette de techniques entremêlées. En recherche, l'artiste revendique sa créativité et nous invite, de toile en toile, à ses joyeux bouillonnements. » Louis Simaÿs, Galerie Culture Plus
En peinture Isabelle van den Hove s'ouvre à elle-même, se ménageant toujours la possibilité d'accepter toute éventualité, tout événement, tout ce qui pourrait se produire et qui lui permettrait de découvrir un aspect d'elle-même. L artiste n'est-il pas son premier spectateur ? Dans l'exercice de la peinture, chez elle, rien n est donc programmé, si ce n'est le choix du support, le choix du format, le choix du médium. Du pinceau, en couleurs pures, en touches énergiques, vives et pleines de sève - en aplats quelquefois - surgissent d'inattendues silhouettes, ici une feuille, un arbre, un improbable paysage, là-bas un poisson lune, un oiseau avion, une grenouille grimaçante, un visage fatigué, une bouche menaçante. Le sourire et l'effroi. Avec sa peinture, Isabelle réveille l'enfant qui sommeille en elle et, trop souvent, dort en nous.
Elève de Jean-Claude Coenen, Isabelle van den Hove a terminé l'an passé des études de peinture de chevalet à l'Académie royale des beaux-arts de Liège. En avril 2000, elle fut la première lauréate du Grand Prix Jules Raeymaekers.» Philippe Delaite, Professeur d'Histoire de l'Art.
« Les peintures d'Isabelle van den HOVE rappellent un monde proche de l'enfance à l'imagination débridée. Agressivité et humour peuvent s'y côtoyer en une palette de techniques entremêlées. En recherche, l'artiste revendique sa créativité et nous invite, de toile en toile, à ses joyeux bouillonnements. » Louis Simaÿs, Galerie Culture Plus







