Catherine SERRES-ROZET
Peintre
C’est dans l’immensité de la toile que Catherine Serres – Rozet trouve asile.
Les ombres bienfaitrices exaltent la palette de l’artiste. L’abstraction nous apparaît comme une rumeur lancinante. Chaque césure creuse le chemin abrupt de la surface de la toile.
L’humanité s’exhibe alors, impudique au cœur des strates éclaboussées d’un parfum apaisé. Catherine Serres - Rozet cultive et fascine l’énergie du trait rassasié d’un rituel initiatique. C’est aussi l’étreinte d’un gouffre vierge de toute fêlure s’ouvrant à l’inattendu des cieux et des lointains perdus ...
L’artiste nourrit un territoire conscient du tumulte qui s’opère. Elle fragilise la lumière afin de nous plonger dans une nuit instinctive.
Le désir indicible devra alors submerger l’attente lancinante d’un songe vaincu…
Texte : Paul Matheron-Tourre / Année : 2007
Les ombres bienfaitrices exaltent la palette de l’artiste. L’abstraction nous apparaît comme une rumeur lancinante. Chaque césure creuse le chemin abrupt de la surface de la toile.
L’humanité s’exhibe alors, impudique au cœur des strates éclaboussées d’un parfum apaisé. Catherine Serres - Rozet cultive et fascine l’énergie du trait rassasié d’un rituel initiatique. C’est aussi l’étreinte d’un gouffre vierge de toute fêlure s’ouvrant à l’inattendu des cieux et des lointains perdus ...
L’artiste nourrit un territoire conscient du tumulte qui s’opère. Elle fragilise la lumière afin de nous plonger dans une nuit instinctive.
Le désir indicible devra alors submerger l’attente lancinante d’un songe vaincu…
Texte : Paul Matheron-Tourre / Année : 2007







