Véronique SEDRO
Plasticien
Comportements amoureux et jeux de séduction au Moyen Orient aujourd'hui.
Véronique Sedro vit et travaille à Damas, elle présente au cours de cette exposition une collection de dessous féminins achetés dans les boutiques du souk de Damas.
Ces dessous élaborés en œuvres d'art laissent perplexes. Dans un pays où la majorité des femmes sont voilées de la tête au pied, la présence de tels dessous est étonnante et paradoxale.
Véronique Sedro a confectionné les cadres et écrins pour ces ensembles de lingerie de charme, le résultat est stupéfiant. Les cadres, assez kitch, sont achetés au Caire, les dessous à Damas. Vendus souvent dans des boutiques et par des hommes pieux. Barbe et chapelet cohabitent avec les étoffes et la lingerie érotique : strings parés d'oiseaux et autres fanfreluches que certaines femmes portent volontiers sous le voile ou la burqua. Ces objets dépassent l'imagination dans un pays où on interdit à tout va.
Pour Véronique Sedro, artiste témoin de son temps, il s'agit là non pas de choquer ou de provoquer, mais de dévoiler les pratiques libertines de ces Lolitas d'un nouveau genre qui défient les hommes et les interdits.
Dans la société musulmane tout est possible dans un cadre licite, la liberté est totale, la femme doit séduire son époux, et tous les moyens sont bons, nous sommes loin du complexe judéo-chrétien.
Véronique Sedro vit et travaille à Damas, elle présente au cours de cette exposition une collection de dessous féminins achetés dans les boutiques du souk de Damas.
Ces dessous élaborés en œuvres d'art laissent perplexes. Dans un pays où la majorité des femmes sont voilées de la tête au pied, la présence de tels dessous est étonnante et paradoxale.
Véronique Sedro a confectionné les cadres et écrins pour ces ensembles de lingerie de charme, le résultat est stupéfiant. Les cadres, assez kitch, sont achetés au Caire, les dessous à Damas. Vendus souvent dans des boutiques et par des hommes pieux. Barbe et chapelet cohabitent avec les étoffes et la lingerie érotique : strings parés d'oiseaux et autres fanfreluches que certaines femmes portent volontiers sous le voile ou la burqua. Ces objets dépassent l'imagination dans un pays où on interdit à tout va.
Pour Véronique Sedro, artiste témoin de son temps, il s'agit là non pas de choquer ou de provoquer, mais de dévoiler les pratiques libertines de ces Lolitas d'un nouveau genre qui défient les hommes et les interdits.
Dans la société musulmane tout est possible dans un cadre licite, la liberté est totale, la femme doit séduire son époux, et tous les moyens sont bons, nous sommes loin du complexe judéo-chrétien.







