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Véronique DI SALVO

Peintre

Français
Son père sicilien né en Tunisie influence énormément Véronique Di Salvo qui s’intéresse tout naturellement très jeune à la culture orientale. Douée en français , passionnée de littérature et de poésie, elle écrit ses premiers poèmes à l’âge de 11 ans qu’elle illustrera au fil des ans d’aquarelles et de dessins à l’encre de chine .
Pendant de nombreuses années son goût pour l’écriture a prévalu sur celui de peindre, plus en adéquation pour elle avec les remous intérieurs propres à la jeunesse et , à ce moment là , sur sa recherche sur la réalité de l’homme. Elle rencontre beaucoup de poètes avec qui elle aura de nombreux échanges tant amicaux que littéraires grâce auxquels elle personnifiera son style. Complètement autodidacte, et faisant suite à quelques voyages au Magrheb, elle retrouve le plaisir de peindre et surtout sa passion pour les thèmes dits « orientaux », probablement issue des anecdotes que lui racontaient son père et dont il émanait un certain bonheur de vivre .Elle appelle ces moments d’étude et de réflexion sur la toile, des « traversées du désert » qui sont parfois un éloignement social nécessaire pour un rapprochement d’elle–même et des autres par conséquent .
Les thèmes qu’elle choisit évoquent l’être humain dans sa recherche intérieure. Elle aime à rappeler que la poésie est une musique et que la peinture est en quelque sorte de la musique qui se voit. Tous les nostalgiques d’un ailleurs spirituel ou humain se retrouveront dans sa démarche qu’elle a aujourd’hui le bonheur de partager.

Démarche Artistique

Chaque huile sur toile naît d’une rencontre avec un visuel émotionnel, sous une impulsion qui la trouble et la guide. Cette idée d’abord en gestation méditation, dont la durée sera propre à chaque oeuvre, l’accompagnera jusqu’à la naissance du sujet.
L’orientalisme est le grand dénominateur commun de ses tableaux car il évoque pour elle l’enfance de son père né au Maghreb ou règne une atmosphère particulière, où l’ombre et la lumière symboles de la vie, sont très tranchés, où la beauté et la majesté des paysages ressourcent l être.
 Elle a une préférence pour les personnages tournés vers l’avenir, vers l’espoir, , pour ceux qui passent furtivement comme la vie et pour ceux qui accomplissent un acte sacré du quotidien .
Auteur à ses heures, de poésies ou de chansons elle aime à rappeler cette phrase de rené Rousseau : « La peinture c’est en quelque sorte de la musique qui se voit ».