Jean-Marie POUMEYROL
Peintre, Livre
5 Juillet 2011 06:27
Rélie Boissy 
POUMEYROL au Musée à Pau, merci! merci! je n'ai
jamais oublié vos tableaux, découverts dans les années 80 Comment dire, il n'y a plus de vie, mais chaque détail minutieux raconte l'humain passé par là, nos yeux entendent l'eau, le vent, juste la brise ou le courant d'air, la rosée dans l'herbe, le chuintement des tuyaux aah! ce préau d'école, nous l'avons tous traversé un jour, désert, pour "aller chez le directeur" ou pour la "commision" urgente... c'est beau, votre regard sur ces lieux oubliés Inutile d'être nostalgique, tout reste là, dans vos tableaux, merci
25 Mars 2011 12:44
Christian Manon 
Natif de Libourne et quoique 4 ans plus jeune, je vous ai plusieurs fois rencontre dans les annees 60 alors que nous faisions la Gambiche. Des noms comme les Cressac, Chita, Chico, Danflous, Huerta et, non des moindres Martrinchard Mme, devraient vous rappeler ce remarquable confluent vaseux. Avec immense plaisir j'ai suivi votre carriere de peintre et je viens, finalement, vous presenter mes hommages et mes compliments.
26 Septembre 2010 08:13
Antoine CARLIER MONTANARI 
Epousant la légèrete d'un bord de mer ou la solitude d'un intérieur, Jean-Marie Poumeyrol classifie son art dans une démarche purement visuelle. Il arrange ses toiles en fonction de lieux propices à exalter sa technique. Il maîtrise subtilement les couleurs et les étale de manière réaliste. Parsement adroitement ses teintes dans une allégorie de la solitude, sa singularité s'exprime dans sa palette et sa capacité à honorer des lieux redondants. Le voyage est agréable au cours de la visite et on se prend à admirer la cohérence de ce monde presque éthéré. Cependant la vie a désertée son univers, l'homme a quitté la barque est s'en est en allé. Une sorte de mélancolie vous empare alors et l'on pourrait ressentir un certain désespoir. L'artiste magnifie le vide laissé par ses frères et s'en retourne glorifier les éléments naturels et les lieux abandonnés. Il est ensuite difficile de ne pas éprouver une certaine détresse dans le regard de l'artiste vis à vis de ses congénères, comme un abandon dans ce qui fait la grandeur de l'homme. Une fois de plus et au contraire de Monet et de ses amis impressionnistes, ici la lumière s'en est également allée, laissant derrière elle une vision altérée de la nature. Les éclats saillants ou les contrastes pronnoncés ne peuvent magnifier la présence ou le caractère sacré de la nature, là où les dieux apportaient la vie par l'entremise du soleil. On est donc confronté à un artiste doué s'exprimant avec une adresse remarquable et qui sait évoquer à sa manière les images de son environnement, cependant il ne se confronte pas au regard de l'homme et de sa dimension dans l'univers et qui après tout en fait la raison principale d'un univers en expansion.
1 Avril 2009 11:42
lafosse gilles 
Monsieur POUMEYROL,
Internet fait des miracles ! car je vous retrouve, en effet j'étais resté en extase devant votre oeuvre: écluse, à la galerie BLONDEL à Paris en 1987 je crois, j'étais élève en cours du soir à l'école d'art appliqué Duperré, vous m'avez donnez la "foi" du moins de croire en "mes talents", à force de conviction et de travail me voila Encadreur et portraitiste (crayon aux papiers) je peints occasionnellement à l'huile et titille l'aquarelle .
Je reste un fervent admirateur de vos oeuvres, n'ayant pas les moyens d'en acheter une!
Cordialement Gilles Lafosse Bordeaux.
16 Août 2007 05:59
FOUCHé Marie-Noëlle 
Cher Monsieur Poumeyrol, votre peinture me fait descendre au plus profond de mon être là où sont réfugiées des impressions jamais exprimées au dehors. Il s'agit bien de mon jardin secret qui vit dans votre oeuvre. Jamais je n'ai ressenti cela auparavant. Visualiser ainsi mon intériorité me rend sereine.Merci mille fois.






