Agnes PETRI
Installation
Paysages
ondoyants, réalisés à partir d’un élément rudimentaire, une motte de
terre prélevée dans un jardin et photographiée sous ses différentes
faces.
Les photographies sont assemblées pour re-construire le volume initial et incluses dans de la résine. Ce matériau produit une enveloppe transparente qui nous livre l’image d’une fragment de nature protégée et préservée, une mémoire. La terre, support du carré d’herbe, rendue visible par l’extraction induit un jeu entre le dessus et le dessous, le visible et le caché.
Sa présence s’intensifie dans l’évolution de la série. Les courbes de ces volumes rejoignent celles du grand paysage et l’élément de base nous renvoie à la totalité.
Ces re-constitutions tiennent du paysage qui n’est pas l’environnement dans lequel on évolue mais une construction mentale et perceptive, alimentée par des références picturales et plus largement artistiques.
Les photographies sont assemblées pour re-construire le volume initial et incluses dans de la résine. Ce matériau produit une enveloppe transparente qui nous livre l’image d’une fragment de nature protégée et préservée, une mémoire. La terre, support du carré d’herbe, rendue visible par l’extraction induit un jeu entre le dessus et le dessous, le visible et le caché.
Sa présence s’intensifie dans l’évolution de la série. Les courbes de ces volumes rejoignent celles du grand paysage et l’élément de base nous renvoie à la totalité.
Ces re-constitutions tiennent du paysage qui n’est pas l’environnement dans lequel on évolue mais une construction mentale et perceptive, alimentée par des références picturales et plus largement artistiques.







