Nanic OSTERLIND
Peintre
Ce petit-fils d'Allan, né à Paris en 1909, de l'union d'Anders avec la jolie Rachèle peinte par Modigliani, ami du couple, bénéficiera dès son enfance de l'atmosphère familiale.
Il accompagne son grand-père et père sur le terrain et Gargilesse verra naître son talent de paysagiste, ne confiant qu'à la gouache l'expression d'une sensibilité très forte.
Sensibilité héritée de son père et de sa mère, mise à l'épreuve, lorsqu'il n'a que 11 ans, par la mort prématurée de celle-ci, et surtout à partir de 1921 par une tuberculose contractée sous les drapeaux, le conduisant à vivre depuis lors, de sanatorium en sanatorium, pour finir à Paris à 34 ans.
L'?uvre laissée par Nanic Osterlind reflète cette existence douloureuse commencée sous les bons auspices d'un grand-père et d'un père talentueux et trop précocement interrompue.
Curieusement, pourtant, elle n'est pas triste mais douce, légère et finement colorée donnant même parfois l'impression d'être rêvée. De ce "Mozart de la gouache", comme le qualifie Christian Rameix, l'exposition pré-
sente dix ?uvres.
Le Musée National d'Art Moderne (Pompidou), le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, conservent, heureusement quelques une des ?uvres de cet artiste dont la vie trop brève ne lui permit guère d'exposer ni de se faire connaître hors d'un cercle restreint d'amateurs.
Il accompagne son grand-père et père sur le terrain et Gargilesse verra naître son talent de paysagiste, ne confiant qu'à la gouache l'expression d'une sensibilité très forte.
Sensibilité héritée de son père et de sa mère, mise à l'épreuve, lorsqu'il n'a que 11 ans, par la mort prématurée de celle-ci, et surtout à partir de 1921 par une tuberculose contractée sous les drapeaux, le conduisant à vivre depuis lors, de sanatorium en sanatorium, pour finir à Paris à 34 ans.
L'?uvre laissée par Nanic Osterlind reflète cette existence douloureuse commencée sous les bons auspices d'un grand-père et d'un père talentueux et trop précocement interrompue.
Curieusement, pourtant, elle n'est pas triste mais douce, légère et finement colorée donnant même parfois l'impression d'être rêvée. De ce "Mozart de la gouache", comme le qualifie Christian Rameix, l'exposition pré-
sente dix ?uvres.
Le Musée National d'Art Moderne (Pompidou), le Musée d'Art Moderne de la Ville de Paris, conservent, heureusement quelques une des ?uvres de cet artiste dont la vie trop brève ne lui permit guère d'exposer ni de se faire connaître hors d'un cercle restreint d'amateurs.







