Anders OSTERLIND
Peintre
Ce fils d'Allan naquit en 1887 à Lépaud, en Creuse, lors d'un séjour de travail de ses parents avec le suédois Josephson et le norvégien Skredsvig. Accompagnant ses parents dans leurs pérégrinations, il séjourna souvent à Gargilesse, petit gamin du pays faisant visiter l'église au touriste pour quelques sous et péchant la truite à mains nues.
A ces heures d'enfance il dut sans doute aucun, son caractère de paysagiste ainsi qu'il l'écrivit en 1938 : "c'est là, auprès de mon clocher, que j'ai appris à Voir, à Sentir, à Aimer la terre et l'eau. C'est là que j'ai peint ma première toile. J'y retourne toujours, en faisant chaque soir, avec la même émotion, la même joie, le tour de mon château et de son église aux grands vitraux sombres, rosés au couchant".
Anders Osterlind, que certains disent disciple de Vlaminck, ce dont il se défendait, ne subit aucune école, ne se reconnaissant comme maître que son père, le peintre suédois Per Ekstrôm, Cézanne et ...la Creuse.
Paysagiste rebelle aux scènes de genre et aux portraits, il reprochait aux impressionnistes d'avoir réduit la peinture de paysage, à côté de qualités merveilleuses : "plus de grandes organisations volontaires et mesurées, plus de rythmes, plus de ces magnifiques voyages dont l'homme peut rêver".
Refusant tout inféodation à un marchand qui, contre vie matérielle assurée, l'eût forcé trop souvent à des redites faciles, mais eût entravé son violent besoin de liberté, Osterlind fit une ?uvre de haute qualité, expression émerveillée par un homme libre, fougueux et tendre, de la véhémence et du mystère de la nature où il est appelé à vivre.
Les collectionneurs publics et privés, tant en France qu'à l'étranger, surent, de son vivant, le reconnaître. L'exposition permet d'en saisir 'originalité, la vigueur et la rare poésie.
A ces heures d'enfance il dut sans doute aucun, son caractère de paysagiste ainsi qu'il l'écrivit en 1938 : "c'est là, auprès de mon clocher, que j'ai appris à Voir, à Sentir, à Aimer la terre et l'eau. C'est là que j'ai peint ma première toile. J'y retourne toujours, en faisant chaque soir, avec la même émotion, la même joie, le tour de mon château et de son église aux grands vitraux sombres, rosés au couchant".
Anders Osterlind, que certains disent disciple de Vlaminck, ce dont il se défendait, ne subit aucune école, ne se reconnaissant comme maître que son père, le peintre suédois Per Ekstrôm, Cézanne et ...la Creuse.
Paysagiste rebelle aux scènes de genre et aux portraits, il reprochait aux impressionnistes d'avoir réduit la peinture de paysage, à côté de qualités merveilleuses : "plus de grandes organisations volontaires et mesurées, plus de rythmes, plus de ces magnifiques voyages dont l'homme peut rêver".
Refusant tout inféodation à un marchand qui, contre vie matérielle assurée, l'eût forcé trop souvent à des redites faciles, mais eût entravé son violent besoin de liberté, Osterlind fit une ?uvre de haute qualité, expression émerveillée par un homme libre, fougueux et tendre, de la véhémence et du mystère de la nature où il est appelé à vivre.
Les collectionneurs publics et privés, tant en France qu'à l'étranger, surent, de son vivant, le reconnaître. L'exposition permet d'en saisir 'originalité, la vigueur et la rare poésie.







