Allan OSTERLIND
Peintre
Né à Stockolm en 1855 et venu à Paris à 22 ans, avec une génération de jeunes artistes Scandi naves souhaitant apprendre "la peinture de plein-air", Allan Osterlind séjourna dès 1885 à Gargilesse en compagnie d'un de ses bons camarades, peintre sué dois lui-aussi, Ernst Josephson.
Ce "grand ami de la vallée", comme l'écrit un éditorialiste en 1929, adoptera le village et ses alentours et y viendra travailler à maintes reprises au cours de sa longue vie. Jusqu'à un temps récent "l'Auberge des Artistes" dont il avait peint l'enseigne avec Josephson, en gardait la trace.
D abord peintre de scènes en Creuse, de genre campagnardes dont la grande toile "un accident au village" du musée de Gôteborg est un bon exemple, il s'oriente rapidement vers la gravure et surtout l'aquarelle et le portrait comme le "Rollinat devant son âtre" du musée de Châteauroux le fait apparaître. Allan Osterlind meurt à Paris 1938, "le plus vieux suédois de Paris" comme l'écrit la presse suédoise de l'époque, laissant son fils Anders et son petit-fils Nanic, auxquels il a donné dons et formation, peindre dans son sillage.
Ce "grand ami de la vallée", comme l'écrit un éditorialiste en 1929, adoptera le village et ses alentours et y viendra travailler à maintes reprises au cours de sa longue vie. Jusqu'à un temps récent "l'Auberge des Artistes" dont il avait peint l'enseigne avec Josephson, en gardait la trace.
D abord peintre de scènes en Creuse, de genre campagnardes dont la grande toile "un accident au village" du musée de Gôteborg est un bon exemple, il s'oriente rapidement vers la gravure et surtout l'aquarelle et le portrait comme le "Rollinat devant son âtre" du musée de Châteauroux le fait apparaître. Allan Osterlind meurt à Paris 1938, "le plus vieux suédois de Paris" comme l'écrit la presse suédoise de l'époque, laissant son fils Anders et son petit-fils Nanic, auxquels il a donné dons et formation, peindre dans son sillage.







