Olivia DE BONA
Dessinateur
« Tous les jours où tu n’avances pas, tu recules ». Suivant l’adage à la lettre, Olivia de Bona livre à 24 ans sa première exposition personnelle, « On my Way », traçant son chemin, avec comme compagnons de route Alice, Peter, et une poignée de loups.
Sous les traits de personnages empruntés aux contes, elle construit un univers surréaliste, miroir de son imaginaire, pris entre les mailles de la candeur enfantine et de la fougue initiatique. On y croise pêle-mêle, évoluant dans des décors en finesses et transparences, une Alice batifolant dans son pays des merveilles et un Chaperon qui aurait jeté sa candeur aux orties.
Jouant des contrastes, flirtant avec l'absurde et le réel, elle dirige ses jeunes filles en fleur telle une marionnettiste, les intégrant dans des tableaux où l'angoisse rivalise avec la fascination. Car plus qu'un prétexte pour s'attarder dans l'innocence enfantine, c'est l'ambivalence de la femme qu'elle cherche à déceler, à sa façon, par le filtre de l'imagerie poétique et du merveilleux, en triturant, collant, dessinant.
Sous les traits de personnages empruntés aux contes, elle construit un univers surréaliste, miroir de son imaginaire, pris entre les mailles de la candeur enfantine et de la fougue initiatique. On y croise pêle-mêle, évoluant dans des décors en finesses et transparences, une Alice batifolant dans son pays des merveilles et un Chaperon qui aurait jeté sa candeur aux orties.
Jouant des contrastes, flirtant avec l'absurde et le réel, elle dirige ses jeunes filles en fleur telle une marionnettiste, les intégrant dans des tableaux où l'angoisse rivalise avec la fascination. Car plus qu'un prétexte pour s'attarder dans l'innocence enfantine, c'est l'ambivalence de la femme qu'elle cherche à déceler, à sa façon, par le filtre de l'imagerie poétique et du merveilleux, en triturant, collant, dessinant.







