Eleanor MITCH
Peintre
Jeu de mots subtil, "Figure Found" fait penser à l'idée de figure sur fond (found de l'anglais trouvé ), au sens le plus large, ou comment concevoir les formes par le trait et par rapport à l'espace.
Le Trait est le fil conducteur dans tout le travail pictural d'Eleanor Mitch.
En 2006, elle obtient une bourse du gouvernement brésilien et s'installe dans le pays. Elle réalise alors un catalogue d'artiste et des œuvres inspirées de la nature. Confrontée à un environnement naturel ou faune et flore défient le regard, elle explore, par le trait une nature riche de formes, sans artifices.
Dix œuvres, entre dessins et peintures, seront exposées. Les figures sont alors des bulbes ou des insectes, créatures minuscules des jungles lointaines ou formes incertaines d'une flore réelle ou imaginaire.
Les couleurs sont tantôt acidulées, tantôt criardes, exprimant l'état primitif et sauvage d'une nature gourmande et insolente.
Cependant le paradoxe réside dans le dépouillement, le tremblement du trait, perçu comme un tremblement du temps et ceci sous nos yeux.
Ces dessins évoquent aussi la fragilité de la nature, du trait. Tout tend à vouloir protéger cette nature et ses formes fragiles.
Elle nous met face à l'oeuvre aboutie, à la nature elle-même et par delà, face à la fragilité de l'art. Elle nous révèle une conscience de l'art fragile.
Le Trait est le fil conducteur dans tout le travail pictural d'Eleanor Mitch.
En 2006, elle obtient une bourse du gouvernement brésilien et s'installe dans le pays. Elle réalise alors un catalogue d'artiste et des œuvres inspirées de la nature. Confrontée à un environnement naturel ou faune et flore défient le regard, elle explore, par le trait une nature riche de formes, sans artifices.
Dix œuvres, entre dessins et peintures, seront exposées. Les figures sont alors des bulbes ou des insectes, créatures minuscules des jungles lointaines ou formes incertaines d'une flore réelle ou imaginaire.
Les couleurs sont tantôt acidulées, tantôt criardes, exprimant l'état primitif et sauvage d'une nature gourmande et insolente.
Cependant le paradoxe réside dans le dépouillement, le tremblement du trait, perçu comme un tremblement du temps et ceci sous nos yeux.
Ces dessins évoquent aussi la fragilité de la nature, du trait. Tout tend à vouloir protéger cette nature et ses formes fragiles.
Elle nous met face à l'oeuvre aboutie, à la nature elle-même et par delà, face à la fragilité de l'art. Elle nous révèle une conscience de l'art fragile.








