Marc-Antoine LéVAL
Installation
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Marc-Antoine Léval est né en 1984 à Belfast (Irlande du Nord), il vit et travaille à Paris.
Artiste autodidacte, Marc-Antoine a expérimenté nombreux médias d’expression avant de construire sa réflexion immatérielle et de tenter d’échapper aux chemins connus de la production artistique matérielle.
Inspiré par les propositions de Duchamp et de Klein, conforté par le
fonctionnement global de l’Humanité qui brûle ses richesses matérielles, il construit une oeuvre faite d’éphémère, de performances, de réflexion et d’interactions humaines.
Ainsi, pour quelques mois entre 2007 et 2008, au sein d’un collectif dont il est aujourd’hui séparé, il réalise des performances et installations sans autorisation dans la ville (de Paris ?), qui lui apporteront de l’expérience, une certaine médiatisation et, avec celle-ci, une compréhension de l’utilisation des médias.
A partir de septembre 2008 avec le Palazzo Grassi, il reprend son activité liée à ses affiches « Please, François Pinault, buy my work. » qu’il avait commencée avec des petites affiches scotchées à l’intérieur de la Fiac en 2007.
Depuis il a déroulé ses grandes bâches à travers le Monde sur des musées ou des lieux abritant des foires d’art contemporain, ce de manière non officielle au moment des vernissages presse des événements qu’il utilise.
De ce fait, avec ses déroulages de bâche à Venise, Paris, Miami, New-York, Venise encore, et Londres il a obtenu une médiatisation internationale.
En mars 2010, au sein de la galerie Lot 10, il tiendra sa première exposition personnelle officielle.
Sa série de messages déroulés sur des bâches n’est pas finie.
Quelles seront ses prochaines cibles ?
François Pinault achètera-t-il son travail ?
Artiste autodidacte, Marc-Antoine a expérimenté nombreux médias d’expression avant de construire sa réflexion immatérielle et de tenter d’échapper aux chemins connus de la production artistique matérielle.
Inspiré par les propositions de Duchamp et de Klein, conforté par le
fonctionnement global de l’Humanité qui brûle ses richesses matérielles, il construit une oeuvre faite d’éphémère, de performances, de réflexion et d’interactions humaines.
Ainsi, pour quelques mois entre 2007 et 2008, au sein d’un collectif dont il est aujourd’hui séparé, il réalise des performances et installations sans autorisation dans la ville (de Paris ?), qui lui apporteront de l’expérience, une certaine médiatisation et, avec celle-ci, une compréhension de l’utilisation des médias.
A partir de septembre 2008 avec le Palazzo Grassi, il reprend son activité liée à ses affiches « Please, François Pinault, buy my work. » qu’il avait commencée avec des petites affiches scotchées à l’intérieur de la Fiac en 2007.
Depuis il a déroulé ses grandes bâches à travers le Monde sur des musées ou des lieux abritant des foires d’art contemporain, ce de manière non officielle au moment des vernissages presse des événements qu’il utilise.
De ce fait, avec ses déroulages de bâche à Venise, Paris, Miami, New-York, Venise encore, et Londres il a obtenu une médiatisation internationale.
En mars 2010, au sein de la galerie Lot 10, il tiendra sa première exposition personnelle officielle.
Sa série de messages déroulés sur des bâches n’est pas finie.
Quelles seront ses prochaines cibles ?
François Pinault achètera-t-il son travail ?










