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Philippe LONZI

Sculpteur

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Français
DEMARCHE ARTISTIQUE
La sculpture est depuis toujours,  pour Philippe LONZI, un moyen d'expression sincère.
Le travail de découpe de l ’acier neuf sous toutes ses formes, contribuent à la recherche d'une esthétique.
Chaque œuvre en devenir est une remise en question, une nouvelle aventure, un laborieux voyage de l'esprit.
La pureté des lignes des aciers neufs ne devra pas disparaître après avoir été agressé par la flamme ou le tranchant des outils dirigés par l ’artiste.
les pleins s'équilibrant avec les vides, contribuent à une lente métamorphose de tous ces éléments.
De cette alchimie faite de réflexion et de matière, jaillit une nouvelle sculpture, qui restera, pour Philippe LONZI, le témoin d'un travail opiniâtre et le réceptacle d'une émotion sans limite.

BIOGRAPHIE
C’est en 1955, le 22 août, précisément à 4h55, dans un hôpital parisien, que Philippe LONZI est né.  Les oreilles décollées, le regard écrasé par une timidité maladive, il attendit patiemment l’age de 2 ans pour marcher et celui de cinq pour dire son premier mot. 
Mais le judicieux croisement des planètes du moment de sa naissance n’avaient pas dit leur dernier mot.  Il était LION ascendant LION. 
C’est tranquillement mais sûrement que son intérieur, totalement en contradiction avec son extérieur, commença un combat sans merci. 
Son courage pour les menus travaux bien rémunérés associé à son coté calculateur discret lui permirent d’amasser un certain nombre de “petits sous” qu’il su placer sur un compte numéroté dans un pays voisin connu. 
A 8 ans, il étudiait déjà, dans les allées d’un grand magasin parisien de bricolage, les outils qui deviendraient ses futurs jouets. Déjà, à cette époque, seul les moments passés à l’extérieur de PARIS, dans la maison de campagne de ses parents, lui procurait bonheur et épanouissement. Les cabanes qu’il réalisait dans les bois, avec son ami d’enfance Jérôme, étaient déjà du type “professionnelles”.
A 9 ans, il occupait déjà une grande partie de cette maison et son outillage manuel aurait pu rendre jaloux le maréchal ferrant du village. Les années qui suivirent ne furent pas perturbées pas ses études qui restèrent toujours très primaires et discrètes.
Il n’y accorda que le temps et l’énergie minimum pour conserver son droit de manger et de dormir au chaud. L’école l’ennuyait profondément et il navigua entre électricité, électronique et mécanique et prit la première sortie pour attaquer une vie très active.
Avec le reste de ses économies, il acheta sa première voiture neuve en promotion dans une casse de MONTLERY. Un brave monsieur venait de faire un tonneau avec une CX Citroën, elle fumait encore quand le camion gru la déposa, délicatement, devant la maison de ses pauvres parents.
L’opération de redressement fut longue et l’absence de contrôle technique, à l’époque, lui permit de rouler avec un véhicule de luxe des 19 ans.
Sa jeunesse et sa naïveté intéressèrent bon nombre de faux copains qui surent en profiter pendant les premières années de sa majorité
Vers 25 ans, après quelques aventures folles, Philippe commença une lente descente vers le soleil.
Val d’Isère fut sa première étape ou il réalisa un certain nombre de gros chantiers de décoration.
Vers 30 ans il fit une tentative de mariage, cette vie freinée ne l’empêcha par de monter plusieurs entreprises, dont un restaurant et plein d’autres choses. Sa séparation lui donna envie de continuer à descendre dans le sud.
NÎMES fut sa première ville d’accueil ou Philippe monta une entreprise d’électronique basée sur un BREVET.
La suite fut  une vie tourmentée faite de créations et de séparation, d’enfants, il en a trois et de lassitude pour arriver, enfin, à la rencontre qui devait bouleverser sa vie. Nathalie MOLIN; Une ARTISTE, fille d’ARTISTE, gigantesque et discrète, délirante et fine, belle et passionnée. Tout quoi !
Les années qui suivirent furent complicité et bonheur, dans la vie comme dans l’expression.A UZES, Nathalie MOLIN avait commencé, seule, la transformation d’un ancien garage Citroën en LOFT avec, en rez de chaussé, un bel espace. Vous trouverez sa vie sur ce même site dans les PEINTRES à Nathalie MOLIN.
C’est après plus de 7 ans de travail en commun entre ces deux artistes que LA GALERIE de la FONTAINE est née à UZES. A quelques dizaines de mètres, Philippe LONZI  décida de se réveiller, il reconstitua un atelier digne de ce nom en réunissant anciens jouets de jeunesse et outils performants.
Une explosion intérieure longtemps contenue lui permis de faire sa première exposition en décembre 2007 en même temps que l’exposition de toiles très récentes de Nathalie.
La réussite fut grande et il est semble qu’il soit désormais impossible de freiner sa fièvre de création.