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FREDERIQUE K

Peintre
Professionnel



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23 Mai 2011 10:15
Marie-Ange Gonzales
Bonjour Frédérique je n'ai pas tout parcouru, il est évident que votre talent est dantesque, et surtout au travers des oeuvres de la galerie une en particulier "strip-tease'", la dernière ou la première selon comment on aborde votre site. La mise en situation est un service rendu immense, et je vous en remercie. Je vais continuer et revenir si vous le permettez ici pour vous féliciter !
19 Décembre 2010 10:06
Antoine CARLIER MONTANARI
Plainte humaine sur le désenchantement de la nature. Autant de ramifications à l'abandon et au désespoir. L'artiste nous plonge vers la mélancolie, ses personnages semblent mourir à eux même, épousant une profonde interrogation de leur existence. Devenus des êtres aux regards perdus, comme happés par la hantise, oubliant qu'ils peuvent être le rire et la joie, ils s'enfoncent d'avantage dans un silence inquiétant. Frederiquek parsème une certaine idée de la solitude en subtilisant à ses personnages l'étroit lien qui peut les unir, c'est à dire le contact charnel. D'avantage ouvert vers une démonstration langoureuse de leur état, une suggestion propice à dévoiler certains plaisirs solitaires. Le corps est ici une charpente abandonnée comme au lendemain d'une relation inachevée. L'artiste s'interroge sur la sensualité de l'homme et surtout de la femme et cherche au travers de la beauté corporelle l'émotion que peut transcrire une certaine idée de la volupté. Il s'en dégage une oeuvre sensuelle qui édifie ces personnages de mode comme autant d'artifices humains en perte de grandeur. Ici les portraits sont magnifiés dans une rêverie visuelle où les couleurs et le trait se calquent sur la transparence et la légèreté. L'objectif de l'artiste est d'insinuer le rapport qui lie la femme à sa beauté extérieure, libérant ses propres pulsions charnelles à des suggestions érotiques. La femme est ici de chair et de sang, portant au dehors ses atouts les plus frivoles comme pour nous dire que sa quête la plus profonde est celle du charme. Il n'en faut pas plus pour Frederiquek pour nous convaincre de son attachement aux choses de la chair, sa démonstration visuelle parfait ce qui l'habite dans le sens où le regard qu'elle porte à la femme est une image légère. Peut-être rejoint t'elle un certain Constantin Guys, mais ce qui est sûr s'approuve sur la toile, le travail ici présent dévoile amplement la femme dans ce qu'elle a de plus éphémère. La noblesse de l'esprit n'est pas une tangente significative de l'oeuvre, l'essence est avant tout une complainte personnelle sur la figure féminine en tant que modèle, un mannequin qui s'illumine lorsqu'elle dévoile son corps. Frederiquek illumine sa vision de la femme, du moins son rapport qu'elle tisse avec elle et tente dans son oeuvre de nous convaincre que la femme est avant tout une muse.