Farida BENAMAR
Peintre
![]() |
Farida BENAMAR
Passe du portrait en dégradé sur fond mat à des constructions extrêmement complexes où son goût pour les couleurs vives rejoint son sens l'arabesque, sans pour autant occulter un sujet généralement annoncé dans le titre de l'oeuvre. C'est le cas pour "Reine de Saba", "Pompéi" ou cette "composition" en date de 2004, proche des prétextats de Mario Prassinos. Outre un sens aigu de la décoration, une intense circulation d'énergie s'y décèle vite, pour peu qu'on observe ses tableaux avec l'attention qu'ils méritent.
En contrepoint de ces approches picturales, Farida Benamar pratique l'illustration de livres. Elle a ainsi revisité l'imaginaire de Virgile, Apulée, Rabelais ou Marguerite Yourcenar. En ce domaine, elle est ouverte à toute proposition, affichant cependant une préférence pour les contes des différentes traditions culturelles.
Jacques LUCCHESI, critique d'art
Dans une fluidité graphique assez originale, Farida BENAMAR s'exprime avec beaucoup de verve et un talent qui ne cesse de s'accroître positivement.
L'art pictural est avant tout une résonance intérieure, un accouchement à la fois moral et physique dans lequel la symbiose doit être la plus parfaite possible. Le challenge est d'arriver à obtenir ce rapprochement tout en gardant une vraie identité et en n'entrant pas forcément dans les considérations mercantiles qui cantonnent souvent l'artiste. Farida BENAMAR possède cette volonté et va assurément trouver un écho favorable dans les meilleurs délais. Philippe AMIEL, directeur de la revue Côté Art
Passe du portrait en dégradé sur fond mat à des constructions extrêmement complexes où son goût pour les couleurs vives rejoint son sens l'arabesque, sans pour autant occulter un sujet généralement annoncé dans le titre de l'oeuvre. C'est le cas pour "Reine de Saba", "Pompéi" ou cette "composition" en date de 2004, proche des prétextats de Mario Prassinos. Outre un sens aigu de la décoration, une intense circulation d'énergie s'y décèle vite, pour peu qu'on observe ses tableaux avec l'attention qu'ils méritent.
En contrepoint de ces approches picturales, Farida Benamar pratique l'illustration de livres. Elle a ainsi revisité l'imaginaire de Virgile, Apulée, Rabelais ou Marguerite Yourcenar. En ce domaine, elle est ouverte à toute proposition, affichant cependant une préférence pour les contes des différentes traditions culturelles.
Jacques LUCCHESI, critique d'art
Dans une fluidité graphique assez originale, Farida BENAMAR s'exprime avec beaucoup de verve et un talent qui ne cesse de s'accroître positivement.
L'art pictural est avant tout une résonance intérieure, un accouchement à la fois moral et physique dans lequel la symbiose doit être la plus parfaite possible. Le challenge est d'arriver à obtenir ce rapprochement tout en gardant une vraie identité et en n'entrant pas forcément dans les considérations mercantiles qui cantonnent souvent l'artiste. Farida BENAMAR possède cette volonté et va assurément trouver un écho favorable dans les meilleurs délais. Philippe AMIEL, directeur de la revue Côté Art







