Gérard DOUTRELEAU
Peintre
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Doutreleau : le fil du rasoir
Doutreleau Gérard,par moments,touche à la perfection instable, celle qui vit, respire, souffre , exulte.
En explorant au-delà des confins, sa démarche inconsciente peut-être touche au questionnement ontologique, explorant l’essence de l’être, frayant dans le vivant qui vibre, hors des étiquettes.
Mais les mots savants ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel : les sensations qu’il génère nous renvoient au brut de décoffrage, et ce, malgré le paradoxe d’un travail à la fois spontané et léché, qui relève tant de l’intensité que de la profondeur. Son monde est un monde de sens, sans concepts annoncés : danse des atomes, émotion à la fois pure et détournée.Volontairement détournée…. pour ne pas « faire du beau ».
Faire, c’est tout. C’est….tout !
Il respire matière, lumière, mouvement, balancier frôlant l’ordre, mais avec la volonté de toujours jouer sur le fil du rasoir, en donnant sans retenue et sans commentaire : seule la marche en avant, éternelle série de déséquilibres en mouvement, souffle la vie.
Doutreleau, dans sa force pudique, avec bougrerie, caresse l’intuition d’avant les mots.
John Burnap
Doutreleau Gérard,par moments,touche à la perfection instable, celle qui vit, respire, souffre , exulte.
En explorant au-delà des confins, sa démarche inconsciente peut-être touche au questionnement ontologique, explorant l’essence de l’être, frayant dans le vivant qui vibre, hors des étiquettes.
Mais les mots savants ne doivent pas faire perdre de vue l’essentiel : les sensations qu’il génère nous renvoient au brut de décoffrage, et ce, malgré le paradoxe d’un travail à la fois spontané et léché, qui relève tant de l’intensité que de la profondeur. Son monde est un monde de sens, sans concepts annoncés : danse des atomes, émotion à la fois pure et détournée.Volontairement détournée…. pour ne pas « faire du beau ».
Faire, c’est tout. C’est….tout !
Il respire matière, lumière, mouvement, balancier frôlant l’ordre, mais avec la volonté de toujours jouer sur le fil du rasoir, en donnant sans retenue et sans commentaire : seule la marche en avant, éternelle série de déséquilibres en mouvement, souffle la vie.
Doutreleau, dans sa force pudique, avec bougrerie, caresse l’intuition d’avant les mots.
John Burnap













