Stephane CUNY
Dessinateur, Peintre
Professionnel
Autres oeuvres (206) - Vente en ligne (165)
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Je m’appelle Stephane CUNY, natif d’Alger en 1957, mon père meurt alors que je n'ai que six mois. Ne sachant pas encore marcher et depuis ma plus tendre jeunesse, je joue avec du fils et des aiguilles (je cous !) et j’aime le brio des couleurs.
A l'âge de sept ans je marche grâce au génie d'un chirurgien orthopédique qui pratique sur mes chevilles une autogreffe osseuse, afin de remédier à une anomalie congénitale. Je suis né avec les pieds valgus, des chevilles quasi inexistantes que cet homme fabrique pour moi. Serais-je un peintre bionique ? Très tôt, je veux devenir tailleur sur mesure pour homme. Mais nul ne peut imaginer son destin, car la vie me conduit vers d’autres chemins.
A quatorze ans j'apprends le métier au Lycée des Taillandiers à Paris, ainsi que les arts plastiques avec des peintres qui nous enseignaient la manière d'associer les étoffes aux formes de chaque individu.
Je quitte l'institution pour fonder une famille et mon premier fils naît alors que je n'ai que dix-huit ans... Un deuxième fils vient au monde lorsque j'ai vingt ans, j'exerce une activité professionnelle « alimentaire » dans un service d'imprimerie. Alors que je n’ai que vingt-deux ans, j’expose pour la première fois au Salon des Indépendants à Paris en 1979, et ce Pendant dix années consécutives. Ainsi chaque saison je montre au public, le fruit de mon travail lors de ce Salon au Grand Palais des Champs-Élysées.
En 1981, j'ai vingt-quatre ans et ma fille vient au monde, elle m'inspire un tableau intitulé « Pierrot à la rose », sans aucun rapport avec la mouvance politique du moment, mais c'est à cette époque que je décide de donner un nouveau sens à ma vie, en étudiant l'informatique en autodidacte.
A l’aube de mes trente ans, en 1987, un nouveau tournant professionnel me conduit à Nantes où j'exerce mon nouveau métier d'informaticien, puis vers l’étranger. En 1987, je suis affecté à Vienne, en Autriche, pour une mission de quatre ans. J’y visite des espaces merveilleux et pratique la photographie, alors que nous sommes en plein balbutiement de l'ère numérique. Dans cette magnifique région d'Europe, j'y croise mille et une cultures riches, tant sur le plan humain que sur le plan spirituel.
Je suis rentré au pays en 2001. Mais n’en doutez pas, je reprendrai mes valises, pinceaux, y compris ma machine à coudre pour aller rencontrer de nouveaux horizons. Entre 2002 et 2004, j'entre à l'université de Nantes pour y étudier le Droit. En effet, une possibilité est offerte aux étudiants sans diplômes, afin d'entrer dans un cursus normal de Droit, préparer une capacité en Droit. J'obtiens cette capacité avec la mention « assez bien »...
Pendant près de vingt ans, ma peinture est à l'état végétatif. Je décore des meubles, des vêtements, et m'exerce à la photographie, d’abord argentique sans toutefois entrer dans l'alchimie du développement. La photographie numérique a pris son envol, en supplantant peu à peu la méthode traditionnelle de prise de vue et je ne manque pas d'expérience car de ma modeste carrière d'informaticien, il me reste les rudiments de la mise en page et de la présentation de mes oeuvres photographiées. Enfin, de mon parcours professionnel atypique, je conserve bien des éléments qui me permettent d'écrire et de publier mon premier récit : L'Homme aux pieds de caoutchouc, puis quelques ouvrages sur la passion qui m'anime aujourd'hui : la peinture.
Découvrez un monde imaginaire qui s'inspire tant des couleurs d'Europe Centrale que des personnages anciens ou contemporains que je rencontre chaque jour, puis des nombreux chats colorés, des fleurs venant de nulle part d'où et enfin, la recherche iconographique récente, qu m'a inspiré une conversation avec un jeune prêtre... Une galerie virtuelle expose également mes 198 toiles : cliquez le lien ci-contre Atelier Cuny Stéphane
Identification auprès de la Maison des Artistes : C806743
SIRET : 505 234 500 00021 - NAF : 9003A
A l'âge de sept ans je marche grâce au génie d'un chirurgien orthopédique qui pratique sur mes chevilles une autogreffe osseuse, afin de remédier à une anomalie congénitale. Je suis né avec les pieds valgus, des chevilles quasi inexistantes que cet homme fabrique pour moi. Serais-je un peintre bionique ? Très tôt, je veux devenir tailleur sur mesure pour homme. Mais nul ne peut imaginer son destin, car la vie me conduit vers d’autres chemins.
A quatorze ans j'apprends le métier au Lycée des Taillandiers à Paris, ainsi que les arts plastiques avec des peintres qui nous enseignaient la manière d'associer les étoffes aux formes de chaque individu.
Je quitte l'institution pour fonder une famille et mon premier fils naît alors que je n'ai que dix-huit ans... Un deuxième fils vient au monde lorsque j'ai vingt ans, j'exerce une activité professionnelle « alimentaire » dans un service d'imprimerie. Alors que je n’ai que vingt-deux ans, j’expose pour la première fois au Salon des Indépendants à Paris en 1979, et ce Pendant dix années consécutives. Ainsi chaque saison je montre au public, le fruit de mon travail lors de ce Salon au Grand Palais des Champs-Élysées.
En 1981, j'ai vingt-quatre ans et ma fille vient au monde, elle m'inspire un tableau intitulé « Pierrot à la rose », sans aucun rapport avec la mouvance politique du moment, mais c'est à cette époque que je décide de donner un nouveau sens à ma vie, en étudiant l'informatique en autodidacte.
A l’aube de mes trente ans, en 1987, un nouveau tournant professionnel me conduit à Nantes où j'exerce mon nouveau métier d'informaticien, puis vers l’étranger. En 1987, je suis affecté à Vienne, en Autriche, pour une mission de quatre ans. J’y visite des espaces merveilleux et pratique la photographie, alors que nous sommes en plein balbutiement de l'ère numérique. Dans cette magnifique région d'Europe, j'y croise mille et une cultures riches, tant sur le plan humain que sur le plan spirituel.
Je suis rentré au pays en 2001. Mais n’en doutez pas, je reprendrai mes valises, pinceaux, y compris ma machine à coudre pour aller rencontrer de nouveaux horizons. Entre 2002 et 2004, j'entre à l'université de Nantes pour y étudier le Droit. En effet, une possibilité est offerte aux étudiants sans diplômes, afin d'entrer dans un cursus normal de Droit, préparer une capacité en Droit. J'obtiens cette capacité avec la mention « assez bien »...
Pendant près de vingt ans, ma peinture est à l'état végétatif. Je décore des meubles, des vêtements, et m'exerce à la photographie, d’abord argentique sans toutefois entrer dans l'alchimie du développement. La photographie numérique a pris son envol, en supplantant peu à peu la méthode traditionnelle de prise de vue et je ne manque pas d'expérience car de ma modeste carrière d'informaticien, il me reste les rudiments de la mise en page et de la présentation de mes oeuvres photographiées. Enfin, de mon parcours professionnel atypique, je conserve bien des éléments qui me permettent d'écrire et de publier mon premier récit : L'Homme aux pieds de caoutchouc, puis quelques ouvrages sur la passion qui m'anime aujourd'hui : la peinture.
Découvrez un monde imaginaire qui s'inspire tant des couleurs d'Europe Centrale que des personnages anciens ou contemporains que je rencontre chaque jour, puis des nombreux chats colorés, des fleurs venant de nulle part d'où et enfin, la recherche iconographique récente, qu m'a inspiré une conversation avec un jeune prêtre... Une galerie virtuelle expose également mes 198 toiles : cliquez le lien ci-contre Atelier Cuny Stéphane
Identification auprès de la Maison des Artistes : C806743
SIRET : 505 234 500 00021 - NAF : 9003A






















