Moreno BONDI
Peintre
Moreno Bondi représente sur la toile et sculpte dans le marbre des
corps puissants, comme évocations de Caravaggio ou de Michelangelo, des
figures obscures évoquées par les mythes anciens ou de formes ailées
inspirées par Allori ou Guercino. Ils sont fragmentés de déchirures de
couleur ou blessés de l'insertion de la sculpture en marbre Statuario
de Carrara (par lui travaillé personnellement) et raccordé des cadrages
photographiques et filmiques qui configurent l'ensemble dans des ordres
d'extrême actualité. Dominant de son travail pictural et sculptural est
l'homme dans son être divin et le terrain. Une créature de la lumière
et de l'ombre dans laquelle ils cohabitent des aspects connus et des
côtés obscurs, dont le présent est construit sur le passé: c'est l'Uomo
dont l'identité se nourre d'opposés.
Dans leur complexité les oeuvres de l'artiste toscan se révèlent rassérénantes ou inquiétantes pour l'individu qui vit de la même complexité et la perception de laquhommeUomo, donc, il n'est pas "ou l'un ou l'autre", mais il est tous les deux : Ange et Démon solidement joints.
L'exposition est organisée prés des Magasins du Sel de Cervia, une fois destinés à la conservation de la plus précieuse ressource du territoire (construits à la fin du 1600 selon le modèle d'une basilique romane, solide monumental à l'extérieur et avec l'espace intérieur scandé en trois nefs pour pouvoir mieux contenir la grande quantité de sel), aujourd'hui - important exemple d'archéologie industrielle - destine le vaste espace de 66 m de longueur et de 6 m de largeur à des irripetibles manifestations culturelles.
Dans leur complexité les oeuvres de l'artiste toscan se révèlent rassérénantes ou inquiétantes pour l'individu qui vit de la même complexité et la perception de laquhommeUomo, donc, il n'est pas "ou l'un ou l'autre", mais il est tous les deux : Ange et Démon solidement joints.
L'exposition est organisée prés des Magasins du Sel de Cervia, une fois destinés à la conservation de la plus précieuse ressource du territoire (construits à la fin du 1600 selon le modèle d'une basilique romane, solide monumental à l'extérieur et avec l'espace intérieur scandé en trois nefs pour pouvoir mieux contenir la grande quantité de sel), aujourd'hui - important exemple d'archéologie industrielle - destine le vaste espace de 66 m de longueur et de 6 m de largeur à des irripetibles manifestations culturelles.








