Jordi BONAS
Peintre
Curieux peintre que ce peintre là qui vous acceuille d'entrée de jeu par un magistral coup de poing, qui vous heurte d'un choc brutal et sans pitié et dont on ne devine qu'après coup - le mot s'impose- toutes les tendresses et toutes les douceurs.Car Bonas, au fond, c'est un tendre, et ses nus flamboyants et presque agressifs ne sont autre chose, en somme, que la marque sans limites qu'il éprouve pour la femme, "la femme, enfant malade" mais, quoiqu'en ait dit le poète, jamais impure.
Oui, la violence de Bonas, - j'entends sa violence en peinture - m'apparaît comme un masque et j'entrevois, au travers du velours noir du loup, une sorte de pudeur à la fois attentive et rebelle où s'expriment les sentiments les plus rares. Un vrai peintre ! " André Flament.
Oui, la violence de Bonas, - j'entends sa violence en peinture - m'apparaît comme un masque et j'entrevois, au travers du velours noir du loup, une sorte de pudeur à la fois attentive et rebelle où s'expriment les sentiments les plus rares. Un vrai peintre ! " André Flament.







