Anouk TROMBETTA
Peintre
Inspirée de l’expressionisme abstrait, héritière de l’action painting, la peinture d’Anouk Trombetta se veut pollockienne à certains égards, en s’en détachant toutefois pour trouver sa propre identité visuelle dans son traité et son rendu.
Pour Anouk, le corps est indissociable de la démarche artistique ; à travers ses gestes et ses mouvements, elle cherche à exprimer un état, l’état à travers lequel elle peut communiquer toutes les émotions et explosions qui sont en elle. Elle reste ainsi en quête constante d’expression des émotions qui deviennent ensuite forme et vie sur la toile. Et curieusement, malgré qu’elle soit abstraite, sa peinture a une âme et transmet l’émotion à travers les formes, les couleurs et les reliefs d’une pâte picturale telle un stigmate érigé sur son support.
Anouk travaille selon un rituel. Elle débute par une phase créative toute en douceur ; son être entre en communion avec la toile, elle peint avec sérénité et sensualité en caressant lentement la matière afin de donner davantage de profondeur et d’épaisseur à son fond. Cette phase où elle entre en étroite relation avec sa toile s’avère tout en quiétude comme si Anouk aspirait à une relation intime avec elle-même où le temps est suspendu, laissant libre ses mouvements empreints de langueur et de souplesse.
Puis, cette sérénité introspective s’achève avec violence et déchirement par un sabrage brutal de la toile : les jetés, les éclaboussures de matière, les grattés reflètent la violence d’un corps en mouvance, dansant tout autour de la toile. Dans cette seconde phase, le corps entre en action par l’intensité et la fréquence de ses mouvements ; les matières explosent !
Ce rapport de construction et destruction au sein de la démarche créative apporte une dimension nouvelle permettant au regard de s’évader au sein de la toile, et d’y trouver son propre point d’ancrage.
Pour Anouk, le corps est indissociable de la démarche artistique ; à travers ses gestes et ses mouvements, elle cherche à exprimer un état, l’état à travers lequel elle peut communiquer toutes les émotions et explosions qui sont en elle. Elle reste ainsi en quête constante d’expression des émotions qui deviennent ensuite forme et vie sur la toile. Et curieusement, malgré qu’elle soit abstraite, sa peinture a une âme et transmet l’émotion à travers les formes, les couleurs et les reliefs d’une pâte picturale telle un stigmate érigé sur son support.
Anouk travaille selon un rituel. Elle débute par une phase créative toute en douceur ; son être entre en communion avec la toile, elle peint avec sérénité et sensualité en caressant lentement la matière afin de donner davantage de profondeur et d’épaisseur à son fond. Cette phase où elle entre en étroite relation avec sa toile s’avère tout en quiétude comme si Anouk aspirait à une relation intime avec elle-même où le temps est suspendu, laissant libre ses mouvements empreints de langueur et de souplesse.
Puis, cette sérénité introspective s’achève avec violence et déchirement par un sabrage brutal de la toile : les jetés, les éclaboussures de matière, les grattés reflètent la violence d’un corps en mouvance, dansant tout autour de la toile. Dans cette seconde phase, le corps entre en action par l’intensité et la fréquence de ses mouvements ; les matières explosent !
Ce rapport de construction et destruction au sein de la démarche créative apporte une dimension nouvelle permettant au regard de s’évader au sein de la toile, et d’y trouver son propre point d’ancrage.







